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01-12-2009 |
Shame on us ! |  | Incroyable, intolérable, révoltant… La liste des adjectifs qualifiant les résultats de ce week-end sur l’initiative demandant l’interdiction de minarets n’est pas exhaustive. Je ne vois qu’une formule pour décrire le séisme sorti des urnes, que je reprends à Michael Moore « Shame on us ! » Oui, honte à nous ! Car nous sommes toutes et tous responsables de la finalité de cette votation. En premier lieu, notre Parlement fédéral, qui n’a pas eu le courage de décréter cette immonde initiative inconstitutionnelle qui aurait permis une relégation dans un tiroir de l’administration. Honte sur les politiques qui ne se sont pas opposés avec assez de force à ce texte, sûrs que le peuple ne se laisserait pas charmer par les sirènes de la peur. Honte enfin aux partisans de l’initiative anti-minaret, qui ont réussi à inscrire une limitation de l’exercice d’une religion dans le texte fondateur de notre pays, soit notre Constitution. Leur attitude reflète les heures les plus sombres de l’Histoire, remises à jour par quelques fanatiques politiques experts en communication ! Mais au-delà de l’incompréhension qui prédomine mes sentiments au soir de ce résultat, il est important de s’interroger sur deux débats qui s’ouvrent à la suite du résultat de ce dimanche. Le premier concerne les institutions de notre pays et les limites de la démocratie directe. En effet, comment ne pas remettre en question un système permettant d’introduire des contradictions au sein du texte ayant la plus grande force juridique de notre pays, soit notre désormais « Sainte Constitution » ? Comment faire encore confiance à une classe politique fuyant ses responsabilités ? Et peut-on encore soumettre au peuple des questions morales ou religieuses, dont on sait que les sentiments l’emportent sur la raison au moment de mettre son bulletin dans l’urne ? Faire passer la religion par le droit est en effet une négation des valeurs démocrates de tout pays occidental ! La politique se fait sur le débat, la réflexion, la volonté de se battre pour le bien commun, et ne se construit pas sur l’exclusion, la peur et la conquête d’électeurs comme des parts de marché ! Une fois la ligne de démarcation passée, la Démocratie laisse la place à une dictature de la communication et doit dès lors être remise en question sous cette forme, car l’histoire nous a montré les dérives que pouvaient causer l’exploitation démocratique des peurs de la population. Le second débat qui s’ouvre au crépuscule de ce résultat concerne la laïcité. Il est question de conséquence envers les décisions prises par le peuple. Comme rappelé précédemment, une norme constitutionnelle exclue désormais une part de la liberté de croyance protégée par l’article 15 de cette même source pour une religion déterminée. Dès lors deux choix s’imposent à nos autorités : soit la Suisse devient un Etat chrétien, et tout signe d’une autre religion est exclu en public ; soit la Suisse est un pays laïc et tout signe religieux quel qu’il soit est interdit en public. Toute autre position est indéfendable au nom de l’égalité de traitement. La première solution ne me paraît pas opportune, car cela reviendrait à nier toutes les valeurs de la démocratie occidentale introduite par les Révolutions d’après le siècle des Lumières, cher à un partisan de l’initiative. De plus, la Suisse ferait un recul sensationnel dans sa façon de voir les croyances de sa population au temps d’avant le Sonderbund ! La deuxième solution est dès lors la seule envisageable. Mais elle implique alors d’importantes mesures : la suppression des crucifix dans les écoles comme l’impose le droit fédéral , voir dans tous les lieux publics ; interdiction de construire des clochers ou des coupoles sur les synagogues ; interdiction du port de la kippa, du voile, de la soutane, et de la bure bouddhiste en public. Ces mesures doivent être prise non pas afin de nier notre héritage culturel, inspiré il est vrai principalement par le catholicisme, mais d’une simple égalité de traitement pour un pays laïc. Choquant? Sûrement. Souhaitable : certainement pas. Mais, il faut savoir assumer notre manque de courage ou de combativité et prendre les décisions qui s’imposent afin de préserver la crédibilité de notre plus si beau pays. Julien Délèze, Député-suppléant et Vice-président des JSVR 1 ATF 116 Ia 252 2Voir à ce propos le site www.clochers.ch
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Dernière mise à jour : ( 13-01-2010 )
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15-02-2009 |
Elections cantonales 2009 : Grand Conseil | | | |
| Les JSVR comptent actuellement 4 élu(e)s au sein du Parlement cantonal. Tous sont élu(e)s à la suppléance et se répartissent ainsi : 2 pour le district de Martigny, 1 pour le district de Sion et 1 pour le district de Monthey. Lors des élections du 1er mars 2009, 8 candidat(e)s seront soumis au verdict des urnes : - 3 sur le district de CONTHEY - 1 sur le district d'HERENS - 2 sur le district de MARTIGNY - 2 sur le district de SION L'objectif avoué des JSVR est de passer de 4 à 6 élu(e)s au sein du Grand Conseil. | | | | | District de CONTHEY |
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District d'HERENS
| District de MARTIGNY | |
District de SION
| | | | | | | | | Conseil d'Etat | | | | | | Pour l'élection au Conseil d'Etat, les Jeunes Socialistes du Valais Romad (JSVR) vous invitent à prendre la liste d'Esther WAEBER-KALBERMATTEN... | | | | | ... et à rajouter Marylène VOLPI FOURNIER , Candidate écologiste. | | | | | | | | | | | | |
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Dernière mise à jour : ( 08-11-2009 )
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08-09-2008 |
Elections communales 2008: Conseils généraux | | | | | Les Jeunes Socialistes du Valais Romand (JSVR) présentent de nombreuses candidatures lors des prochaines élections communales de l'automne 2008. Vous retrouverez sur cette page toutes les candidatures soutenues par les Jeunes Socialistes. Par ailleurs, les JSVR comptent déjà un certain nombre d'élu(e)s sur le plan communal, vous pourrez connaître nos élus actuels ici. N'hésitez pas à prendre contact avec des candidat(e)s si vous désirez des informations complémentaires. Les JSVR comptent actuellement 5 élus au sein de Conseils généraux (Martigny, Monthey, Sion). Lors des élections du 2 novembre 2008, 13 candidates et candidats seront présentés aux citoyennes et citoyens dans 5 communes différentes : Ayent, Fully, Martigny, Monthey et Sion.
Les JSVR visent un objectif de 10 élu(e)s au sein des Conseils généraux valaisans (contre 5 actuellement). !!! OBJECTIFS ATTEINTS !!! => 11 élu(e)s JSVR au soir du 2 novembre - FULLY : Thomas RODUIT est élu - MARTIGNY : Isabelle DARBELLAY est élue - MARTIGNY : Benoît GAILLARD est élu - MARTIGNY : Sébastien PYTHON est élu - MONTHEY : Olivia CUTRUZZOLA est élue - MONTHEY : Berat GASHI est élu - MONTHEY : Guillaume SONNATI est élu - MONTHEY : Gerry Sauthier est élu - SION : Katia CHEVRIER est élue - SION : David SCHÖPFER est élu - SION : Stéphanie SPAHR est élue | | | | |
 AYENT
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| 1 ELU
 FULLY | 3 ELUS  MARTIGNY | 3 ELUS
 MONTHEY | 3 ELUS
 SION |
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Dernière mise à jour : ( 14-03-2010 )
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19-05-2008 |
Votations du 1er juin 2008 | NON à l'article constitutionnel "Qualité et efficacité économique dans l'assurance-maladie" NON à l'initiative "Pour des naturalisations démocratiques"NON à l'initiative "Souveraineté du peuple sans propagande démocratique" |  | | | | | | |
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Dernière mise à jour : ( 19-05-2008 )
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24-10-2007 |
Elections fédérales du 21 octobre 2007 |
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Dernière mise à jour : ( 24-10-2007 )
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